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Le prix d'un fichier de prospection dépend moins du montant affiché que du modèle de tarif : au fichier, au contact, par abonnement ou en crédits qui expirent. Deux offres au même prix peuvent coûter du simple au double, voire davantage, une fois comptées les lignes réellement exploitables. Voici comment fonctionne chaque modèle, les coûts cachés à surveiller et une méthode simple pour savoir combien coûte vraiment un fichier avant de payer.
Les quatre façons de facturer un fichier
Presque tous les vendeurs utilisent l'un de ces quatre modèles, parfois combinés. Savoir lequel vous avez en face indique où se trouve le risque.
| Modèle | Ce que vous payez | Adapté à | Risque principal |
|---|---|---|---|
| Au fichier | Un prix fixe pour un lot de lignes | Une campagne ponctuelle en volume | Payer des lignes sans téléphone ni email |
| Au contact | Un prix par fiche choisie | Une prospection progressive ou ciblée | Faible, si le prix par fiche est clair |
| Abonnement | Un forfait mensuel avec un quota | Les équipes qui prospectent chaque semaine | Payer les mois creux |
| Crédits qui expirent | Une enveloppe remise à zéro chaque période | Un volume régulier et prévisible | Perdre ce qui n'a pas servi |
Le prix au fichier
C'est le modèle historique des loueurs de fichiers : « toutes les boulangeries du Rhône » pour un prix donné. C'est rapide, mais vous payez chaque ligne, y compris celles sans téléphone, sans email ou d'un commerce fermé depuis deux ans. Si un tiers du fichier est inutilisable, votre coût réel par contact est supérieur d'autant.
L'abonnement et les crédits qui expirent
La plupart des plateformes de données fonctionnent ainsi : un forfait mensuel et un quota d'exports ou de crédits remis à zéro en fin de période. C'est rentable si vous prospectez au même rythme chaque mois. Ça devient cher quand votre activité est saisonnière, quand un commercial part en congés ou quand vous n'avez besoin d'un segment que deux fois par an.
Le prix au contact, avec des crédits sans expiration
Vous cherchez gratuitement, puis vous payez seulement les fiches retenues. C'est le modèle le plus lisible quand vos besoins varient, puisque rien n'est perdu entre deux campagnes. C'est celui de Prospya.
Combien coûte vraiment un fichier : le coût par contact joignable
Le seul indicateur honnête est le coût par contact joignable : le montant payé divisé par le nombre de fiches qui ont un téléphone ou un email utilisable et qui correspondent à votre cible. Trois questions suffisent :
- Combien de lignes vais-je recevoir ou débloquer ?
- Combien ont un téléphone ou un email exploitable ?
- Combien correspondent vraiment à ma cible (métier, zone, taille) ?
Prenons un exemple inventé. Un cabinet achète un fichier de 2 000 commerces. À l'examen, 500 n'ont ni téléphone ni email et 300 sont hors de sa zone. Il paie en réalité 1 200 contacts utiles : son coût par contact est deux tiers plus élevé que le prix divisé par 2 000.
Avant de comparer deux devis, convertissez-les en coût par contact joignable dans votre cible. C'est le seul chiffre qui compte.
Les coûts cachés d'un fichier de prospection
La facture n'est pas tout. Surveillez :
- Les lignes vides ou mortes : commerces fermés, numéros qui sonnent dans le vide, adresses techniques d'hébergeur à la place de celle du commerce.
- Les rebonds : des emails qui reviennent abîment la réputation de votre domaine, et donc la délivrabilité de la campagne suivante.
- Les doublons : le même commerce présent deux fois sous des noms proches, payé deux fois.
- Le temps de nettoyage : les heures passées à corriger les catégories, découper les adresses ou reformater les numéros avant l'import.
- Le quota inutilisé : sur un abonnement ou des crédits qui expirent, tout ce qui n'a pas servi est perdu.
- La mise à jour : un fichier acheté une fois vieillit. Le racheter un an plus tard coûte de nouveau le prix plein.
- La conformité : un fichier aux sources floues vous expose, vous qui envoyez, au regard du RGPD. Notre guide RGPD et prospection B2B détaille les points à vérifier.
Les tarifs de Prospya, ligne par ligne
Sur Prospya, la recherche et les filtres sont gratuits : métier, ville, région, note, nombre d'avis, présence d'un email, d'un téléphone, d'un site ou d'un compte Instagram. Vous ne payez qu'au déblocage d'une fiche.
| Pack | Crédits | Prix par crédit |
|---|---|---|
| 9 € | 250 | environ 0,036 € |
| 49 € | 2 000 | environ 0,025 € |
| 149 € | 10 000 | environ 0,015 € |
Les règles qui changent votre coût réel :
- 1 crédit = 1 fiche complète d'un établissement qui a un téléphone ou un email. Ceux qui n'ont ni l'un ni l'autre sont gratuits : vous ne payez jamais une ligne vide.
- Une fiche déjà débloquée ne se repaie jamais, même exportée dix fois.
- Pas d'abonnement, des crédits sans expiration : une campagne saisonnière ou un mois calme ne vous coûtent rien.
- Téléphone et email faux sur une fiche : le crédit est remboursé sur demande.
- 25 crédits offerts à l'inscription, sans carte, et un fichier exemple gratuit pour voir le format.
Trois exemples de budget
Les chiffres en direct permettent de dimensionner une campagne avant de dépenser quoi que ce soit.
| Segment | Établissements | Avec téléphone | Avec email | Crédits nécessaires (au plus) |
|---|---|---|---|---|
| Salons de coiffure à Lyon | 360 | 356 | 166 | 360 |
| Plombiers à Toulouse | 93 | 92 | 43 | 93 |
| Restaurants à Paris | 8 013 | 7 713 | 3 940 | 8 013 |
La dernière colonne est un maximum : les fiches sans téléphone ni email sont gratuites, et les filtres réduisent la liste avant tout déblocage. Un indépendant qui cible les salons de coiffure à Lyon tient en général dans le pack à 9 € ou à 49 € ; un courtier qui couvre toute une région ira vers le plus grand, où le prix par contact est le plus bas. Pour comparer avec d'autres métiers, parcourez tous les métiers.
Payer moins cher sans baisser la qualité
- Filtrez avant de débloquer : « avec email » pour une campagne d'emails, « sans site » si vous vendez des sites, « note 4+ » pour viser des commerces installés.
- Commencez par un seul segment : un métier dans une ville, bien travaillé, rapporte plus que 5 000 lignes envoyées en masse.
- Excluez ce que vous avez déjà : la liste d'exclusion masque les établissements déjà contactés, vous ne payez jamais deux fois le même prospect.
- Complétez votre propre fichier : si vous avez des téléphones ou des emails sans nom, la fonction compléter un fichier ajoute le nom, le métier et l'adresse.
- Exploitez la liste : un fichier bon marché qui dort dans un tableur coûte plus cher qu'un fichier plus cher transformé en rendez-vous. Un tableau de suivi de prospection ou le CRM intégré gardent les relances à jour.
Si vous vendez des services aux TPE (assurance, comptabilité, énergie, télécom), notre page prospection TPE et commerçants regroupe les segments et méthodes qui marchent le mieux. Pour choisir une source, lisez notre guide du fichier de prospection B2B, et pour transformer la liste en conversations, nos scripts de prospection téléphonique.
FAQ
Quel est le prix moyen d'un contact B2B ?
Il n'existe pas de prix de marché unique, car un « contact » peut aller de la simple ligne d'un fichier au décideur qualifié. Pour des commerces avec téléphone ou email, comparez les offres sur le coût par contact joignable plutôt que par ligne. Sur Prospya, un contact coûte un crédit, soit entre 0,015 € et 0,036 € environ selon le pack, sans abonnement ni date d'expiration.
Vaut-il mieux acheter un fichier ou prendre un abonnement ?
L'abonnement convient aux équipes qui prospectent au même rythme chaque mois et consomment tout leur quota. Si votre activité est saisonnière, irrégulière ou limitée à quelques segments par an, le paiement au contact revient en général moins cher, puisque rien n'est perdu les mois calmes. Vérifiez toujours si les crédits non utilisés sont reportés avant de signer.
Pourquoi certains fichiers de prospection sont-ils si peu chers ?
Les fichiers très bon marché sont souvent anciens, rarement mis à jour et vendus à de nombreux acheteurs. Ils contiennent parfois des commerces fermés, des adresses techniques ou des doublons, et disent rarement d'où viennent les données. Le petit prix se transforme alors en rebonds, en appels perdus et en heures de nettoyage. Demandez un échantillon et testez vingt lignes.
Paie-t-on les contacts qui se révèlent faux ?
Cela dépend du vendeur : posez la question avant d'acheter. Sur Prospya, vous ne payez que les établissements qui ont un téléphone ou un email ; ceux qui n'ont ni l'un ni l'autre sont gratuits. Si le téléphone et l'email d'une fiche débloquée sont tous les deux faux, le crédit est remboursé sur demande, et une fiche déjà débloquée ne se repaie jamais.
Combien de contacts faut-il pour une première campagne ?
Pour une entreprise qui vend localement, 200 à 500 contacts bien ciblés suffisent pour tester une offre sérieusement : un métier, une zone, un message clair et de vraies relances. Mieux vaut travailler à fond une petite liste qu'envoyer des milliers de messages que personne ne lit. Les 25 crédits offerts par Prospya permettent de tester un premier segment gratuitement.